Damage control

Lorsque Ravages débute, Caleb Swany et Mézoké Izzua sont toujours à Kuala Lumpur à tenter de gérer les incidents qui mettent en danger la cérémonie de réconciliation entre Humains et Sandjarrs. La situation est problématique : alors que des pêcheurs se font massacrer dans les mangroves, le ou les responsables restent inconnus. Quant aux pêcheurs, ils comment à s’énerver sérieusement et des émeutes éclatent. Malgré tout, Caleb refuse mordicus toute annulation de la cérémonie, quitte à mentir aux médias, au contraire de son/sa partenaire Mézoké qui y est de plus en plus hostile.

Suite directe de Nomades, Ravages précise les intrigues de ce dernier. D’une part, l’ODI se démène pour découvrir le responsable des tueries et, d’autre part, le duo composé de Caleb et Mézoké semble de plus en plus fragilisé. Par ailleurs, le lecteur continue d’en apprendre un peu plus sur le passé agité de Caleb et, joie, d’anciens personnages reprennent un rôle plus conséquent. En gros, Ravages clôt ce second dyptique d’une manière toujours aussi intelligente en se permettant quelques idées rigolotes qui ne gâchent en rien l’intensité de l’histoire.

Pour mes chroniques des précédents tomes d’Orbital, c’est ici et puis .

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